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Chère lectrice,


“Quitter le navire, trahir son pays » :

Ces accusations surgissent souvent dès que l’on évoque l’idée de placer ses économies à l’étranger. 

Ces clichés sont-ils fondés ? 

Ou sont-ils un écran de fumée, destiné à maintenir vos économies bien rangées ? Là où elles vous rapportent peu – à vous,
mais beaucoup à d’autres ?

Si vous vous êtes déjà demandé si placer vos économies en Suisse, c’était franchir une ligne rouge, cet e-mail devrait vous surprendre !
 

💡 Objection entendue n°1 : « La Suisse, c’est pour les évadés fiscaux. »

Ah, la Suisse et son image de coffre-fort des riches… 

Les préjugés ont la vie dure. 

Mais ces clichés appartiennent au passé. 

Aujourd’hui, investir en Suisse n’est ni une niche fiscale, ni un échappatoire légal.

C’est une stratégie, parfaitement transparente et accessible.

Depuis l’instauration de l’échange automatique d’informations, vos placements à l’étranger sont aussi visibles que vos économies placées dans une banque française. 

Source : Les Echos


Et les règles sont les mêmes !
 

💡 Objection entendue n°2 : « C’est trahir la France et ses valeurs.

Cet argument frappe là où ça fait mal : votre attachement à votre pays. 

Mais soyons réalistes : investir n’est pas un acte de foi, c’est un acte de raison.

Et aujourd’hui, il ne s’agit pas seulement de faire fructifier votre patrimoine, mais avant tout de le protéger.

La vérité : tous les investisseurs avisés diversifient et placent une partie de leurs économies à « l’étranger »

Prenez le Fonds souverain norvégien, reconnu pour sa prudence et son efficacité. 

Il place 70% de ses actifs hors de Norvège.

Pas par manque de patriotisme, mais parce qu’il sait que se concentrer sur un seul pays, c’est s’exposer à des risques inutiles : instabilité économique, décisions politiques imprévisibles, ou fluctuations monétaires.

Et c’est pareil pour les plus grandes entreprises françaises : 

LVMH, Sanofi, Canal +, ou ST microelectronics sont côtées à Paris mais aussi à Wall Street ou Londres. 

Elles utilisent par exemple le programme American Depositary Receipts (ADR) pour attirer les investissements américains et sécuriser leur position.

Comme LVMH par exemple qui a attiré plus de 345 223 millions de dollars de cette façon :


Les stratégies d’investissement les plus solides suivent toutes ce principe de diversification

Par exemple, le célèbre Portefeuille 4 saisons de Ray Dalio un des investisseurs les plus célèbres, inclut une part significative d’actifs étrangers. 

Pourquoi ? 

Parce qu’en cas de crise locale, les marchés étrangers jouent le rôle de bouclier.

💡 Diversifier, c’est vous protéger

En 2022, la France a fait face à une inflation record : 


Et 10 000 euros laissés sur un compte en banque en 2018 ne valent plus que 8 616 euros aujourd’hui. Pendant ce temps là, d’autres économies, comme la Suisse ont réussi à se protéger : 


Et c’est pareil pour celles et ceux qui ont investi dans des actions ou des indices (des paniers d’actions) à l’étranger.

Regardez la courbe du MSCI World (en bleu) côté en Suisse, qui contient des actions de 1500 entreprises dont environ 40 françaises : 

Il a largement dépassé le CAC40 composé des 40 premières entreprises françaises (en bordeaux) !


En résumé, diversifier vos placements à l’étranger, c’est prendre les mesures nécessaires pour assurer votre avenir financier.

Quand vous placez une partie de vos économies à l’étranger, vous :

  • Réduisez vos risques face à l’instabilité locale.
  • Générez des gains que vous pouvez réinjecter dans l’économie française via vos dépenses, vos projets, et vos impôts.

👉 La vraie trahison en ce moment serait de ne pas penser à votre avenir.

Je vous souhaite une bonne journée,

A bientôt,

Laetitia

PS : pour aller plus loin, le dossier spécial « Refuge légal en Suisse«